Parcours Tour de France 2027 : de l’Écosse aux Pyrénées, découvrez le parcours des 21 étapes 💛
Le parcours du Tour de France 2027 a été dévoilé ce jeudi 22 octobre à Paris. Pour sa 114e édition, la Grande Boucle s'élancera d'Édimbourg, en Écosse, le 2 juillet, avant de rejoindre les Champs-Élysées le 25 juillet, après trois semaines de compétition.
Au programme : 21 étapes, deux contre-la-montre individuels, une traversée des Alpes et un final particulièrement exigeant dans les Pyrénées. Avec des arrivées au Grand Colombier, aux Saisies et au col du Portet, les grimpeurs disposeront de plusieurs occasions pour faire la différence. Mais la répartition des difficultés pourrait également favoriser les coureurs complets, capables de performer contre-la-montre tout en limitant leurs pertes en montagne.

Bienvenue sur le blog d'Ibex outdoor, agence spécialisée dans l'entraînement en sports d'endurance
Un entraînement construit par un coach professionnel sélectionné avec soin, pour vous accompagner dans votre quotidien de sportif.
Le parcours des 21 étapes du Tour de France 2027 🗺️
Étape | Date | Parcours |
1 | 2 juillet | Édimbourg → Carlisle |
2 | 3 juillet | Keswick → Liverpool |
3 | 4 juillet | Welshpool → Cardiff |
Repos | 5 juillet | Transfert vers la France |
4 | 6 juillet | Cherbourg-en-Cotentin → Cherbourg-en-Cotentin |
5 | 7 juillet | Pontorson → Plumelec |
6 | 8 juillet | Vannes → Angers |
7 | 9 juillet | Blois → Chambord (CLM individuel) |
8 | 10 juillet | Bourges → Le Creusot |
9 | 11 juillet | Villars-les-Dombes → Grand Colombier |
Repos | 12 juillet | |
10 | 13 juillet | Annecy → Sallanches |
11 | 14 juillet | Cluses → Les Saisies |
12 | 15 juillet | Chambéry → Valence |
13 | 16 juillet | Aubenas → Montpellier |
14 | 17 juillet | Montpellier → Mende |
15 | 18 juillet | Rodez → Albi |
Repos | 19 juillet | |
16 | 20 juillet | Toulouse → Toulouse (CLM individuel) |
17 | 21 juillet | Muret → Pau |
18 | 22 juillet | Pau → Saint-Lary-Soulan, col du Portet |
19 | 23 juillet | Hasparren → Laruns |
20 | 24 juillet | Maubourguet → Libourne |
21 | 25 juillet | Saint-Quentin-en-Yvelines → Paris Champs-Élysées |
Un Grand Départ britannique entre Écosse, Angleterre et pays de Galles 🏴
Pour la première fois de son histoire, le Tour de France s'élancera d'Édimbourg. Le Royaume-Uni accueillera les trois premières étapes, avec une traversée de l'Écosse, de l'Angleterre puis du pays de Galles.
La première étape, longue de 184 kilomètres entre Édimbourg et Carlisle, présentera un profil relativement accessible, malgré quelques reliefs et de longs faux plats. Le final devrait permettre aux sprinteurs de se disputer le premier maillot jaune de cette édition.
Le lendemain, les coureurs relieront Keswick à Liverpool sur 223 kilomètres, avec un parcours plus accidenté à travers le Lake District. Cinq ascensions répertoriées viendront compliquer la tâche des équipes de sprinteurs, même si le final relativement plat pourrait permettre un regroupement.
La troisième étape entre Welshpool et Cardiff, également longue de 223 kilomètres, devrait constituer le premier véritable rendez-vous des puncheurs. Après une première partie relativement roulante, les difficultés se multiplieront, notamment avec la côte d'Epynt (3,7 km à 7,9 %) et celle de Caerffili (2 km à 8,1 %), située à seulement 12 kilomètres de l'arrivée.
Cette dernière difficulté pourrait favoriser les premières offensives entre favoris. Sur des pentes suffisamment raides, la capacité à produire des efforts intenses et répétés sera déterminante, notamment pour éviter les cassures dans le final.
Une première semaine variée, entre Bretagne, contre-la-montre et Grand Colombier ⛰️
Après une journée de transfert, le Tour retrouvera la France le 6 juillet avec une étape autour de Cherbourg-en-Cotentin, avant de poursuivre sa progression vers la Bretagne.
L'arrivée à Plumelec, le 7 juillet, devrait notamment offrir un terrain favorable aux puncheurs. Deux jours plus tard, le premier contre-la-montre individuel, entre Blois et Chambord, permettra d'établir une hiérarchie plus précise entre les prétendants au classement général.
Ce premier exercice chronométré interviendra relativement tôt dans l'épreuve. Les purs grimpeurs devront donc probablement limiter leurs pertes face aux meilleurs rouleurs, avant de retrouver un terrain plus favorable dès la fin de semaine.
Car le dimanche 11 juillet, la neuvième étape s'achèvera au sommet du Grand Colombier. Cette ascension emblématique du Jura constituera le premier grand rendez-vous montagneux du Tour de France 2027.
Avec ses longues portions exigeantes et ses pentes parfois très marquées, le Grand Colombier représente une difficulté particulièrement sélective. La gestion de l'intensité, la capacité à maintenir une puissance élevée sur une durée prolongée et la fraîcheur accumulée lors des huit premières étapes devraient jouer un rôle important.
À ce stade, les candidats à la victoire finale auront déjà dû faire preuve de polyvalence. Le Grand Colombier pourrait donc permettre de mesurer les premières véritables différences de niveau en haute montagne.
Les Alpes, entre Sallanches et Les Saisies 🏔️
Après la première journée de repos, le peloton retrouvera les Alpes avec une étape entre Annecy et Sallanches, avant une arrivée aux Saisies le 14 juillet.
Cette séquence constituera le deuxième grand temps fort du parcours.
La région de Sallanches est notamment connue pour ses ascensions exigeantes, à commencer par la côte de Domancy, régulièrement utilisée lors de compétitions majeures. Le terrain pourrait permettre aux coureurs offensifs de multiplier les accélérations et de provoquer des différences sur des efforts relativement courts.
Le lendemain, l'arrivée aux Saisies proposera un nouvel exercice en montagne. Moins exclusivement associé aux pentes extrêmes que certaines ascensions pyrénéennes, ce secteur peut néanmoins devenir particulièrement exigeant selon l'enchaînement des difficultés retenues.
Après le Grand Colombier, ces deux étapes permettront de confronter les favoris sur des profils différents. Certains coureurs pourront chercher à faire la différence dans les efforts explosifs, tandis que d'autres privilégieront des rythmes élevés et réguliers dans les longues ascensions.
Le classement général pourrait ainsi connaître plusieurs évolutions avant même la dernière semaine.
De Valence à Mende : une transition qui pourrait favoriser les baroudeurs 🏎️
La deuxième partie de semaine mènera les coureurs de Chambéry à Valence, puis d'Aubenas à Montpellier, avant une arrivée à Mende le 17 juillet.
Si certaines de ces étapes devraient offrir des opportunités aux sprinteurs, celle de Mende retiendra particulièrement l'attention.
L'arrivée dans la préfecture de Lozère est traditionnellement associée à la montée de la Croix Neuve, également connue sous le nom de montée Laurent-Jalabert. Cette ascension courte et particulièrement pentue, d'environ 3 kilomètres à plus de 10 % de moyenne, constitue un terrain favorable aux puncheurs et aux attaques tardives.
Sous réserve du tracé détaillé de l'arrivée, elle pourrait représenter une occasion intéressante pour certains favoris de reprendre quelques secondes, notamment grâce à leurs capacités d'accélération.
Le lendemain, le peloton rejoindra Albi depuis Rodez, avant de bénéficier de sa troisième et dernière journée de repos.
Toulouse : un deuxième contre-la-montre avant les Pyrénées 🌶️
La dernière semaine débutera le mardi 20 juillet par un contre-la-montre individuel autour de Toulouse.
Son positionnement dans la course constitue un élément stratégique majeur. Après plus de deux semaines de compétition, la performance contre-la-montre dépendra autant des qualités aérodynamiques et de la capacité à produire de la puissance que de l'état de fatigue accumulé.
Les spécialistes pourront tenter de creuser les écarts, tandis que les grimpeurs chercheront à préserver leurs chances avant les deux grandes étapes pyrénéennes.
L'enchaînement est particulièrement intéressant : les coureurs disposeront ensuite d'une étape entre Muret et Pau, avant d'attaquer les dernières ascensions décisives du Tour.
Le col du Portet : une arrivée au sommet qui pourrait bouleverser le classement général 🥵
Le jeudi 22 juillet, la dix-huitième étape reliera Pau à Saint-Lary-Soulan, au sommet du col du Portet.
Avec une altitude de 2 215 mètres et une ascension finale d'environ 16 kilomètres à plus de 8 % de pente moyenne, le col du Portet figure parmi les montées les plus exigeantes des Pyrénées.
Son profil impose un effort prolongé à forte intensité, avec peu de possibilités de récupération. L'altitude constitue également un facteur supplémentaire : à mesure que les coureurs progressent vers le sommet, la diminution de la pression partielle en oxygène peut compliquer le maintien d'une intensité élevée.
Cette étape devrait donc constituer un rendez-vous majeur pour le classement général. Les différences de niveau en montagne pourraient se traduire par des écarts importants, particulièrement chez des athlètes déjà éprouvés par près de trois semaines de compétition.
Les coureurs devront également gérer leur effort avec précision. Une attaque trop précoce ou une intensité excessive dans les premières rampes pourrait se payer très cher dans les derniers kilomètres.
Hasparren – Laruns : une dernière occasion de renverser le Tour 🏆
Le lendemain, le vendredi 23 juillet, le peloton disputera sa dernière grande étape de montagne entre Hasparren et Laruns, dans les Pyrénées occidentales.
Ce secteur offre un terrain particulièrement difficile, avec des ascensions réputées comme les cols de Burdincurutcheta, de Bagargui ou du Soudet, évoqués parmi les difficultés possibles du parcours.
Contrairement à une arrivée au sommet, une étape de montagne se terminant après une descente peut favoriser des scénarios tactiques plus complexes. La capacité à attaquer de loin, à exploiter la présence de coéquipiers dans les échappées ou à maintenir un effort élevé entre plusieurs cols pourrait permettre de renverser le classement.
La gestion de la fatigue sera également centrale. À ce stade du Tour, les différences de performance ne reflètent plus seulement les capacités physiologiques individuelles, mais également la manière dont chaque coureur aura assimilé les trois semaines de compétition.
Si les écarts restent relativement faibles à la sortie du col du Portet, cette dernière étape pyrénéenne pourrait bien décider de l'identité du vainqueur du Tour de France 2027.
Un Tour de France 2027 qui devrait récompenser la polyvalence 🙌🏼
À la lecture du parcours, le Tour de France 2027 semble proposer une répartition intéressante des difficultés.
Les deux contre-la-montre individuels empêcheront les meilleurs grimpeurs de concentrer toute leur stratégie sur les seules arrivées au sommet. À l'inverse, les ascensions du Grand Colombier, des Saisies et du col du Portet devraient offrir suffisamment de terrain pour creuser des écarts significatifs en montagne.
Autre particularité, les difficultés sont relativement bien réparties au fil des trois semaines. Le premier grand rendez-vous montagneux intervient dès la neuvième étape, avant une deuxième séquence alpine puis un final pyrénéen.
Cette organisation pourrait limiter les stratégies trop attentistes et récompenser les coureurs capables de maintenir un niveau de performance élevé pendant toute la durée de l'épreuve.
La victoire finale devrait donc se jouer autant sur les qualités physiologiques que sur la gestion de la récupération, de l'alimentation et de l'accumulation de fatigue. Les meilleurs coureurs ne seront pas nécessairement ceux qui produiront les performances les plus impressionnantes sur une étape isolée, mais ceux qui parviendront à préserver leurs capacités jusqu'aux derniers kilomètres.
Le col du Portet et l'étape de Laruns pourraient constituer les deux derniers juges de paix d'une édition où le classement général aura eu de nombreuses occasions de se dessiner.
Structurer sa préparation avec Ibex outdoor
Chez Ibex outdoor, chaque accompagnement s’adapte à votre rythme, vos contraintes et vos ambitions. Qu'importe votre objectif ou votre niveau, notre mission reste la même : vous aider à progresser durablement, sans perdre le plaisir de courir.


